On dit que certaines races de chiens sont particulièrement têtues. Ils sont rapidement décrits comme des chiens têtus, bien qu’ils ne soient pas désobéissants par défi malveillant. Les amis à quatre pattes de la liste suivante ont généralement un esprit bien à eux, mais sont néanmoins ou précisément à cause de cela, extrêmement aimables Dès que les amis à quatre pattes n’obéissent pas, ils sont considérés comme des chiens têtus”, et cela est dû à des malentendus dans la communication homme-chien et à des erreurs éducatives lorsque les chiens semblent obstinés. Cependant, certaines races de chiens ont besoin d’une éducation plus cohérente et de plus d’incitations que d’autres à écouter les ordres de leurs humains préférés.

Les beagles sont souvent têtus

Le Beagle a été élevé comme un chien de chasse et de meute ; sa tâche principale était et est toujours, lorsqu’il est utilisé pour la chasse de suivre une piste de façon indépendante et de ramener la proie au chasseur avec ses amis Beagle. Mais cet instinct est aussi dans le sang des amis à quatre pattes qui sont gardés comme des chiens de famille. Il faut donc être capable de donner des ordres très clairs et sans ambiguïté au beagle et de les mettre en pratique de manière cohérente. Il a également besoin d’une charge de travail suffisante, par exemple en ce qui concerne le travail du nez, l’obéissance ou d’autres sports canins et jeux d’intelligence. Il est important que vous le mettiez au défi et que vous l’encouragiez physiquement et mentalement, sinon il peut devenir un chien têtu. Le point positif est que les beagles ne sont généralement pas opposés à toute friandise comestible et peuvent être merveilleusement soudoyés avec des friandises.

Teckel : une petite race de chien qui a une grande confiance en soi

Les teckels étaient également élevés pour la chasse ; ils étaient à l’origine destinés à traquer les renards et les blaireaux, à pénétrer dans leurs terriers et à les débusquer pour que le chasseur puisse les tuer. En outre, les teckels, comme les beagles, étaient censés suivre des pistes par eux-mêmes. C’est un avantage d’être obstiné dans ses tâches, car les humains ne peuvent pas les aider à suivre une piste et dans les terriers de renard ou de blaireau, et le chien doit prendre ses propres décisions. L’expression chiens têtus peut donc aussi être un compliment. Cela signifie que même aujourd’hui, les teckels prennent encore leurs propres décisions s’ils ne reçoivent pas d’instructions claires de leurs humains. Avec de la fermeté, cependant, vous n’irez pas loin avec les petits têtus ; au contraire, on ne le dira jamais assez, l’amour de la constance et le renforcement positif aident. De plus, les teckels s’ennuient et ont des idées stupides si vous ne les occupez pas d’une manière adaptée à l’espèce. Comme le beagle, le teckel apprécie aussi le travail du nez et l’entraînement à l’obéissance.

Le bulldog anglais a tendance à être têtu.

Les bouledogues anglais sont en fait des chiens très doux et de bonne nature. Ils sont très difficiles à sortir de leur repos et aiment se reposer. D’autre part, cela signifie qu’il faut faire preuve de beaucoup de patience et de persévérance dans le dressage des nez de fourrure, sinon même les Bulldogs sont des chiens têtus. Convainquez votre Bulldog qu’il vaut la peine de suivre vos ordres, mais faites attention aux friandises lorsque vous choisissez votre récompense, car les chiens ont tendance à être en surpoids.

Les chihuahuas, sont-ils des chiens têtus?

Le chihuahua est légèrement sous-estimé en raison de sa petite taille et de son apparence mignonne. Par conséquent, il n’est pas défié selon son intelligence, sa curiosité et sa perspicacité. En outre, beaucoup ont tendance à fixer trop peu de limites à ce petit bonhomme sûr de lui parce qu’il est si mignon et si câlin. Les chihuahuas ont également tendance à être très attachés à leur peuple favori et à exiger d’eux une attention particulière. Il arrive souvent que les mignons coquins soient très jaloux lorsque leur homme de coeur dirige son attention vers quelqu’un ou quelque chose d’autre que le Chihuahua. Mais les chiens têtus ne sont pas forcément les petits nez en fourrure. Ils ont simplement besoin de plus d’amour, de patience et de constance que les autres races de chiens, qui sont moins têtus, et de suffisamment d’occupation. L’agilité, la danse canine et d’autres sports canins sont amusants pour eux et ils aiment aussi apprendre diverses astuces. Malgré leur petite taille, ces petits chiens sont vraiment très têtus. Cette attitude est renforcée par le fait qu’ils sont généralement des chiens très gâtés.

Les terriers Jack Russell ont un esprit bien à eux

Le Jack Russell Terrier appartient, tout comme le teckel, le beagle et d’autres terriers, aux races de chiens qui ont été élevées à l’origine pour la chasse. On attendait toujours d’eux qu’ils pensent et décident de manière indépendante, ils ont donc dû d’abord apprendre à écouter les humains. Bien que les terriers soient têtus, ils aiment apprendre et sont enthousiastes pour toutes sortes de sports et d’astuces canins. Cela demande du temps et du dévouement, mais ceux qui sont prêts à travailler et à s’impliquer avec ces grandes créatures à quatre pattes seront récompensés par un compagnon fidèle et loyal.

Le Fox Terrier à Poil Dur

Originaire du Royaume-Uni, le Fox Terrier à Poil Dur est une race de chiens ancienne, développée à l’origine pour la chasse. Son nom évoque d’ailleurs sa capacité à chasser les renards hors de leur terrier, même s’il peut tout aussi bien s’en prendre à d’autres types de petit gibier. Robuste et infatigable, il a été rendu célèbre par le personnage de Milou, compagnon à quatre pattes du héros de bande dessinée belge Tintin. Bien que sa rapidité, son agilité et sa détermination soient très appréciées pour la chasse, cette dernière peut rapidement tourner à l’entêtement et user la patience de son maître, en particulier s’il est utilisé comme simple chien de compagnie. C’est d’autant plus vrai que le Fox Terrier à Poil Dur est généralement un chien au tempérament dominant, n’hésitant pas à remettre en question la hiérarchie et à chercher la moindre faille ou incohérence dans les ordres qu’il reçoit. Par exemple, si la marche au pas avec une laisse ne lui est pas enseignée correctement dès son plus jeune âge, il y a peu de chances qu’il accepte de suivre gentiment son maître sans se rebiffer… Il a donc besoin d’un leader ferme et juste, qui doit fixer d’emblée les limites à ne pas dépasser et ne jamais permettre d’écart. Il faut toutefois veiller à ne pas se montrer non plus trop autoritaire à son encontre, car il peut se montrer rancunier face à des décisions injustifiées. Ce chien n’est donc pas forcément de tout repos, mais dès lors qu’il est entre de bonnes mains, il s’intègre parfaitement à la vie de famille. En particulier, son caractère boute-en-train ravit les enfants. Il peut aussi parfaitement partager son foyer avec d’autres chiens, surtout s’il a été habitué à leur compagnie dès son plus jeune âge.

Le Dalmatien

Le Dalmatien est originaire de la région de Dalmatie en Croatie, dont il tient d’ailleurs son nom. Il serait apparu autour du 18 ème siècle, période dont datent les premières mentions de son existence, et était alors utilisé pour accompagner les chevaux tractant des calèches. Il n’est devenu mondialement célèbre que deux siècles plus tard. Il est connu pour être énergique et avoir besoin tant de compagnie que d’activité physique, mais aussi connu pour tester souvent l’autorité de son maître et ignorer ses ordres, souvent parce qu’il préfère tout simplement jouer. Il est donc essentiel d’être ferme mais patient et juste avec lui afin d’établir rapidement une relation de confiance et de respect. À défaut, ce chien facétieux et intelligent peut vite faire tourner son entourage en bourrique. Par ailleurs, il faut savoir que la race Dalmatien compte une proportion importante d’individus atteints de surdité totale ou partielle. S’il reste tout à fait possible d’éduquer un chien sourd, le maître doit alors évidemment faire preuve d’encore plus de patience pour réussir à se faire comprendre et obéir.

Le Husky Sibérien

Originaire comme son nom l’indique de Sibérie, le Husky Sibérien a été développé pour tracter les traîneaux et chasser le gibier environnant. Comme tous les chiens primitifs, il ressemble physiquement beaucoup au loup, dont il a d’ailleurs conservé les instincts de chasseur et de vie en meute. C’est cette particularité qui le rend difficile à éduquer : il est énergique, mais aussi têtu et parfois fugueur, du fait de son caractère indépendant. Pour parvenir à se faire obéir d’un Husky Sibérien, il est nécessaire avant toute chose de gagner sa confiance. En effet, son intelligence le rend tout autant capable de comprendre les ordres que de juger s’ils valent la peine d’être appliqués. Son maître doit donc lui dispenser une éducation juste et cohérente dès son plus jeune âge, et surtout faire preuve de patience : la brutalité dans la voix ou dans les gestes est toujours contre-productive. Même s’il est difficile à prendre en main, ce compagnon doux et fidèle convient parfaitement à la vie de famille et apprécie la présence d’enfants. Il supporte toutefois mal la solitude et a besoin de beaucoup d’activité physique au quotidien pour être épanoui. Grand adepte de la vie au grand air, il n’est pas fait pour vivre en appartement, et ce même s’il est sorti plusieurs fois par jour. À défaut, il finit par souffrir de dépression, en particulier s’il évolue dans un logement de taille restreinte.

Pourquoi un chien est-il têtu ?

On qualifie souvent de têtus les chiens désobéissants, à fort caractère, indépendants, préférant n’en faire qu’à leur tête plutôt que de suivre les ordres de leur maître. Ce trait de caractère, que l’on trouve plus fréquemment chez certaines races que chez d’autres, est généralement considéré comme un défaut. Pourtant, il s’agit parfois aussi d’une qualité recherchée pour répondre à certains besoins particuliers : par exemple, un chien opiniâtre est idéal pour certaines pratiques de chasse, comme la chasse à courre. C’est ce qui a paradoxalement poussé pendant des siècles certains éleveurs à sélectionner volontairement des sujets à la tête dure, qui renoncent difficilement une fois qu’ils ont une idée en tête. Quoi qu’il en soit, même s’il existe assurément des races plus têtues que d’autres, la race ne détermine pas tout le caractère d’un chien, loin s’en faut. Ainsi, bien que certains traits se retrouvent communément chez les représentants d’une même race, chacun possède sa propre personnalité ; il n’est d’ailleurs pas rare que deux individus présentent des caractères très différents, y compris parfois au sein d’une même portée. En effet, plusieurs autres facteurs ont une influence non négligeable sur le tempérament d’un chien : les éventuels traumatismes qu’il a vécus, sa socialisation via la fréquentation dès son plus jeune âge d’autres animaux et personnes, son mode de vie, son éducation. D’ailleurs, dans certains cas, c’est le comportement du maître lui-même qui finit par rendre têtu un individu qui à la base ne l’était pas forcément. Le problème se pose souvent avec un petit chien : dans les mois qui suivent l’arrivée de celui-ci à la maison et qui sont si cruciaux pour tout le reste de sa vie, son propriétaire a vite fait de lui pardonner tous ses écarts, au motif qu’il paraît si mignon et inoffensif, mais aussi de céder à tous ses caprices et de le traiter comme un prince. Petit à petit, l’animal prend le dessus et s’habitue à systématiquement faire comme bon lui semble, puisqu’il ne rencontre pas d’opposition ou si peu. Il faut souvent un certain temps pour que le maître finisse par ouvrir les yeux et se rendre compte que son compagnon est devenu désobéissant et ingérable ; c’est alors bien tard pour parvenir à corriger le tir et remettre en question des habitudes désormais bien ancrées.

Comment gérer un chien têtu ?

Un chien têtu a vite fait de donner du fil à retordre à un maître qui ne sait pas s’y prendre. La meilleure façon d’appréhender un tel animal est de travailler son éducation dès son plus jeune âge, lorsqu’il est encore malléable et qu’il n’a pas eu le temps de prendre de mauvaises habitudes. A tout âge, patience, constance et fermeté sont les règles d’or pour espérer parvenir à ses fins face à un chien qui n’a parfois tout simplement pas envie de respecter des ordres qu’il juge injustes ou inutiles. Même si tout propriétaire est susceptible de s’arracher les cheveux face à un tel compagnon, un maître aguerri rencontre généralement moins de difficultés qu’un débutant, car il connaît des techniques éprouvées qui facilitent l’apprentissage des règles et des ordres. Quel que soit le niveau d’expérience du maître, la méthode d’éducation canine positive est en tout cas la plus efficace dans ce type de situations, car baser son éducation sur le jeu et les récompenses fournit au chien têtu une motivation pour obéir, même si cela peut parfois donner un peu l’impression de l’acheter. À l’inverse, l’acharnement et la brutalité sont non seulement traumatisants à court terme, mais en plus contreproductifs : on ne peut pas durablement forcer un chien récalcitrant à faire ce qu’il ne souhaite pas faire.