Le dressage de chiens est un long processus. Il y a toujours des jours où l’entraînement avec le chien ne fonctionne tout simplement pas. Avant que vous ne soyez mécontenté, nous avons 7 conseils prometteurs pour vous afin que les exercices soient sécurisés. 

 

Nous le lisons et l’entendons encore et encore. Plus nous défions souvent notre chien, plus les exercices sont fermes. Mais il y a toujours des jours où rien ne fonctionne. C’est bon de savoir ce que nous pouvons faire alors.


1 fin quand c’est plus beau

Tout fonctionne comme sur des roulettes, le chien est enthousiaste et vous applaudissez à l’intérieur ? Puis fixez un objectif de temps. Vous ne devriez pas défier votre partenaire à quatre pattes pendant plus de 15 minutes à la fois, même s’il ne montre aucune fatigue. Sinon, vous risquez une baisse soudaine des performances ou un échauffement malsain. Concluez votre « leçon scolaire » avec une unité de jeu ou une partie blottie.

2 Une mauvaise ambition fait mal

L’apprentissage et l’intériorisation prennent à nouveau du temps. Si votre chien a compris quelque chose et suit rapidement la commande, n’allez pas plus loin. Laissez-lui et lui profiter du nouvel apprentissage. Quelques exercices de routine qu’il maîtrise sont meilleurs. Puis répétez votre leçon avec lui et soyez heureux s’il s’en souvient.

3 Le retour au départ est souvent une bonne chose

Votre chien est non concentré, agité, peut-il être distrait par tout ce qui l’entoure ? Et vous remarquez qu’il n’écoute pas vraiment quand vous lui demandez quelque chose de compliqué ou de nouveau ? Ensuite, il est préférable de faire une courte pause (peut-être qu’il doit juste s’en débarrasser) avant de recommencer – mais cette fois avec des exercices qui lui donnent un sentiment d’accomplissement.

4 Pas toujours un régal

S’entraîner avec un chien affamé est tout aussi gênant que d’avoir quelqu’un qui a l’estomac plein. Un repas plus volumineux doit être emballé pendant au moins deux heures. Il aurait dû jeûner au maximum six heures à l’avance afin de ne pas penser uniquement aux friandises que vous emportez avec vous. Vous ne devriez pas continuer à lui en donner après chaque exercice. Alterner : Parfois, il y a des éloges verbaux, parfois une courte caresse, parfois un jouet qu’il peut suivre, attraper et récupérer, et entre les deux, il y a toujours quelque chose de délicieux. Cela empêchera le chien de réclamer sa récompense (pas sa confirmation) à un moment donné.

5 Jamais de zéro à cent

Nous, les humains, vivons à l’heure. S’il y a de la classe, nous commençons à l’heure. Le chien tique différemment. Il veut d’abord renifler, s’orienter et, surtout, saigner à travers les muscles et se libérer la tête. Vous pouvez lui offrir les meilleurs prérequis si vous courez quelques centaines de mètres avec lui avant de commencer vos exercices, donnez-lui des tapotements et concentrez-vous sur vous-même. Cela augmente son désir de « plus », même si le plus est alors des exercices.

6 Mieux motivé deux fois

Vous n’êtes pas d’humeur à vous entraîner et à faire des exercices ? Alors laissez-le. Votre mauvaise humeur est automatiquement transmise au chien, qui interprète correctement vos expressions faciales et votre langage corporel. Vous êtes également plus impatient si vous ne travaillez avec le chien que par sens du devoir. La même chose s’applique si vous vous sentez mal à l’aise. Ce n’est que lorsque vous et le chien êtes motivés que les exercices fonctionnent.

7 Le tout à l’envers

Cela est particulièrement vrai pour les exercices d’obéissance monotones. Apportez de la variété aux exercices « assis », « lieu », « séjour » et « ici ». Amenez le chien de la course au “siège”, puis retournez au “stand” ou “place”, laissez-le passer du “lieu” au “siège”, appelez de la course rapide à un “à pied” tranquillement, le défie mentalement et l’empêche de s’ennuyer des exercices 08/15 et de le faire de plus en plus vite. N’hésitez pas à inverser votre routine habituelle. Alterner !